La nuit est tombée, c'est la pleine lune ce soir, pourtant tout est si noir. Le silence est pesant, je m'interroge, encore seule ce soir. Désespoir... Je me retourne sans cesse je veux dormir mais j'entend le battement de mon c½ur.
C'est trop fort dans mes temps j'ai peur. Je plonge dans les abîmes d'un cauchemar qui prend forme, je lui parle car je la voie. « S'il te plait ! Viens ! Délivre moi, je suis prète à t'affronter, mon ame à si froid. Viens ! Surprend moi dans la douceur de cette nuit.
Je veux te suivre dans cet endroit que toi seul connaît pour être à l'abrit ! Si loin
De ce monde en furie, loin de mes ennemis, loin de mes ennuis. S'il te plait, retires ce voile, guides moi, entraînes moi loin de cette vie ! » Tant pis pour mes parents, mes amis, mes soucis... Un peu de pleur et vite on passe à autre chose, on oublie on m'oublie... Encore une autre ironie de la vie, mais comme on dit ! C'est la vie !
Quelques larmes de versées, en souvenir de l'être aimé. Jolie pluie de pétale de rose, on fait une pause... Jolie pluie de baisers souillés de remords, on en cause...
Cela suffit ! Je veux revoir ce chemin que j'ai déjà emprunté semé de lumière...Ou d'étoiles ? C'est noir, je me souviens, c'était hier, prière j'espère... cette fois emmènes moi jusqu'au bout de ce long couloir, gardes moi ! Ne les laisse pas
M'aider encore une fois, gardes moi près de toi. Tu préfères m'emporter en violence ? Me noyer ? Me brüler ? Alors je t'attend confiante et sereine, tu ne m'effrais pas, je suis calme et reposée. J'ai tant souffert que toi pourtant terrifiante, je ne te craint point. Douceur ou violence, la fin est la même, c'est le destin, le mien.
La différence pour moi c'est que je me suis préparée toutes ces longues années, amère et vaincue, avec ardeur je t'ai supplié. De me faucher, de m'emporter ais tu
Ne m'as pas écoutée. Alors aujourd'hui, je t'attend, libères moi de ces chaînes...
Liberté ! Je resterais fière et rebelle jusqu'à mon dernier souffle de vie en te regardant droit dans les yeux si ils existent ! Mais ! Tu fuis aussi ? Pourquoi
Me fuis-tu ? Tu es comme le bonheur, pourtant malheur a celui qui croise ta route ! Horreur ! Malgré me soumission, je suis plus forte que toi la mort ! Tu ne veux
Pas de moi, ce n'est pas mon heur encore ?!! Je te hais à en mourir...toi ! La mort... Je hurle, je trépigne, je me débat, j'ai mal... que je pleur...
Je me réveille dans un sursaut ! Baignée de larmes et de sueur... comme le ciel est beau et bleu ! Comme c'est doux d'entendre le chant des oiseaux. Elle est délicieuse cette légère brise sur mes paupières. Je vis ! J'existe ! J'aime
La vie et ses tourments, de nouveau j'espère. Comme c'est bon de ce sentir existante, le cauchemar est terminé. Je suis toujours prète ! Prète à affronter les nouvelles
difficultés...